<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Trois Cadavres Pour Un Cercueil</title><link>http://a3mains.canalblog.com/</link><description>– Cadavres exquis, travaux de fossoyeurs et autres fantaisies litt&#xe9;raires &#xe0; caract&#xe8;re ludique</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sun, 03 Jan 2010 16:22:23 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Le d&#xe9;sir &#xe9;chou&#xe9; d&apos;un songe &#xe9;cartel&#xe9; remonte mes soupirs et crache sur le pass&#xe9;</title><dc:creator>A3Mains</dc:creator><link>http://a3mains.canalblog.com/archives/2008/06/05/9452508.html</link><comments>http://a3mains.canalblog.com/archives/2008/06/05/9452508.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://a3mains.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9452508/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://a3mains.canalblog.com/archives/2008/06/05/9452508.html</guid><description>&lt;p&gt;De quoi tu veux qu&apos;j&apos;te parle&lt;br /&gt;De mes r&#xea;ves disloqu&#xe9;s, &#xe9;vad&#xe9;s &#xe0; tir d&apos;aile ?&lt;br /&gt;Des ruines de mon futur, Bati mais bien trop fr&#xea;le ?&lt;br /&gt;De l&apos;incapacit&#xe9; que j&apos;ai toujours ha&#xef;e&lt;br /&gt;De n&apos;&#xea;tre pas fichue de faire les choses pour moi&lt;br /&gt;Oniriques projets que j&apos;ai lachement fui&lt;br /&gt;Pi&#xe8;tres raisons de vivre, qui lentement se noient !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je n&apos;veux pas faire d&apos;&#xe9;mois mais l&#xe0; c&apos;est vraiment dur&lt;br /&gt;De bailloner mon coeur et pr&#xf4;ner la censure&lt;br /&gt;Lorsque tout s&apos;&#xe9;vapore, qu&apos;entre les affreux murs&lt;br /&gt;De ma conscience lucide de son manque d&apos;efforts&lt;br /&gt;Ca bataille trop dur et qu&apos;il y a trop de morts...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cadavres ou moribonds&lt;br /&gt;Adieu Belles utopies&lt;br /&gt;Errances, vagabondage&lt;br /&gt;- Mon nouveau train de vie&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et lentement s&apos;enfuit le pollen du d&#xe9;sir.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 04 Jun 2008 23:35:40 GMT</pubDate></item><item><title>D&apos;Androm&#xe8;de...</title><dc:creator>A3Mains</dc:creator><link>http://a3mains.canalblog.com/archives/2008/01/20/7631734.html</link><category>Cadavres exquis</category><comments>http://a3mains.canalblog.com/archives/2008/01/20/7631734.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://a3mains.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7631734/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://a3mains.canalblog.com/archives/2008/01/20/7631734.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;p&gt;D’Androm&#xe8;de les mamelles apr&#xe8;s la t&#xe8;te. Ma Terre s’essuie la bouche.Et mon ombre se love entre ses l&#xe8;vres sans savoir que la v&#xe9;rit&#xe9; est une alors que les possibles sont multiples. Le jeune gar&#xe7;on esquisse alors un pas de danse sur une musique de Wagner. Ses pieds rouges &#xe9;crasent des souris. Il regarde ramper la nuit contre sa fen&#xea;tre ; le linge sur un fil est encore mouill&#xe9;, torsad&#xe9; ; elle est loin l’&#xe9;poque des queues de rat apr&#xe8;s la douche. &lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Nonobstant la nuit et ses crachats de linge, le jeune enfant drive tel le soufi en une danse d’&#xe9;ternel retour sur soi. Wagner se retourne dans sa tombe. Mais le mouvement est le plus fort. Le son qui se drape autour du corps jeune et de l’&#xe2;me verte pousse, vibrant, chacune des fibres du gar&#xe7;on, et ondoie ! tournoie ! vrille la terre ! elle s’&#xe9;carte d&#xe9;j&#xe0; sur le linceul pas encore sec : &lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &#xab; De gr&#xe2;ce, supplie la Terre, rends-moi le nom sous la pierre ! &#xbb;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Alors, dans un vaste mouvement elliptique, elle pr&#xe9;sente son antre et avale le gar&#xe7;on. Elle l’avale et lui agr&#xe9;&#xe9; un nom.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr width=&quot;100%&quot; size=&quot;2&quot; /&gt;&lt;p&gt;Anne-Cath &amp;amp; Adrien&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 20 Jan 2008 17:17:00 GMT</pubDate></item><item><title>Mort aux funambules !</title><dc:creator>A3Mains</dc:creator><link>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/06/29/5463068.html</link><category>D&#xe9;composition libre</category><comments>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/06/29/5463068.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://a3mains.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5463068/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/06/29/5463068.html</guid><description>&lt;p&gt;Elles charrient quantit&#xe9;s de chansons crev&#xe9;es, de soupirs sous verre, de brises insipides, de coups d&apos;&#xe9;clats &#xe9;miett&#xe9;s, d&apos;espoirs mazout&#xe9;s, tes paupi&#xe8;res, ce soir. Pourquoi non ? J&apos;aime autant en convenir tout de suite. Pas de grands phares: ou je n&apos;y vois goutte, ou il y a quelques non-dits dans ta pose de cigare fumant. Ta main regimbe; ta jambe emprunte un air de sainte nitouche . Nous ne sommes pas dupes: les plus grands trait&#xe9;s se jouent sur une passe de tango, dis-je.&lt;br /&gt;Il me souvient de la voli&#xe8;re o&#xf9; roucoulaient nos sourires bagu&#xe9;s, &#xe9;querres volantes croquant le paysage comme dans une p&#xe2;te d&apos;amande, plus pr&#xe9;cis que les orf&#xe8;vres. Fra&#xee;che, l&apos;empreinte de bu&#xe9;e que les doigts laissaient sur l&apos;outreciel, dit-elle alors.&lt;br /&gt;Mais il a fallu qu&apos;ils arrivent, gaillerets, avec leurs cliques et leurs claques sur l&apos;&#xe9;paule, raides comme des paratonnerres, pr&#xe9;venants comme des empoisonneurs. Attirer la col&#xe8;re et instiller la suspicion, un jeu d&apos;enfant pour ces spectateurs parlant plus fort que le souffleur. Ils dansaient avec un style de compas endimanch&#xe9;s, narguant nos acclamations comme l&apos;aiguille d&apos;un outrancier cardiogramme. Je les ai vu osciller sur le fil de notre coeur &#xe0; crans d&apos;arr&#xea;t, titillant tour a tour rancoeur et cl&#xe9;mence. L&apos;hypnose aura fonctionn&#xe9;; tu les suivis sur sc&#xe8;ne.&lt;br /&gt;Les jerricans pesaient lourd dans la conscience. Quel qu&apos;inflammables &#xe9;taient nos voeux, il se tordent encore dans les volutes. Je me suis veng&#xe9;, r&#xe9;pondis-je.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 29 Jun 2007 11:57:00 GMT</pubDate></item><item><title>Catast&#xe9;rismes des temps modernes</title><dc:creator>A3Mains</dc:creator><link>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/06/28/5448517.html</link><category>D&#xe9;composition libre</category><comments>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/06/28/5448517.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://a3mains.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5448517/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/06/28/5448517.html</guid><description>&lt;p&gt;Qui n&apos;a jamais ressenti une petite douleur &#xe0; l&apos;horizon, lorsque le sagittaire rel&#xe2;che d&#xe9;lib&#xe9;r&#xe9;ment la corde vocale que vous tentiez de retenir pour ne pas satisfaire aux suppliques de l&apos;aspic a&#xe9;rodynamiques tapi sous la glotte pour s&apos;&#xe9;lancer et mordre le feutre de la nuit ? Tout le monde sait que t&#xea;te nue, les &#xe9;toiles herp&#xe9;tophobes ont t&#xf4;t fait de s&apos;enrhumer.&lt;br /&gt;L&#xe0;, vell&#xe9;itaires, &#xe0; attendre, les mains dans les poches, ren&#xe2;clant, maugr&#xe9;eant comme des chacals bien &#xe9;lev&#xe9;s une id&#xe9;e encore fr&#xe9;tillante, une carcasse de souvenir, un coeur &#xe0; ciel ouvert, nous passions nos soir&#xe9;es. &lt;br /&gt;Pendant ce temps, les candidats au catast&#xe9;risme affluaient. Vitreux et grelottants comme des flancs juch&#xe9;s sur des plateaux de cantine, ob&#xe8;ses, l&apos;oeil torve, ils font la queue pour la canonisation, essorant une bouche flasque de voix lact&#xe9;e p&#xe9;rim&#xe9;e. On leur fait comprendre la patience &#xe0; grands coups de tracts vantant les m&#xe9;rites de l&apos;artilleur-chef. Bri&#xe8;vement sont pr&#xe9;sent&#xe9;s sa formation professionnelle, ses r&#xe9;f&#xe9;rences et dipl&#xf4;mes en ballistique cosmique, son dossier m&#xe9;dical – auquel est joint sa derni&#xe8;re expertise psychiatrique– et un essai de m&#xe9;taphysique di&#xe9;t&#xe9;tique sur les acides gras satur&#xe9;s en a peine plus de trois cent soixante-cinq pages plus un paragraphe. D&#xe8;s lors, plus de doute permis: de gazeux, les estomacs reviennent &#xe0; l&apos;&#xe9;tat solide, tout naturellement.&lt;br /&gt;Le tir est pour bient&#xf4;t. Les volutes se r&#xe9;pandent d&#xe9;j&#xe0; en promesse argent&#xe9;es. L&apos;espoir a une odeur de poudre.&lt;br /&gt;Une fois le canon d&#xe9;tel&#xe9;, c&apos;est au tour des ambitions d&apos;entamer leur tumescence. Bousculades. Empoignades. On a beau jeu de juguler une avalanche suifeuse et d&#xe9;termin&#xe9;e.&lt;br /&gt;La chair bon march&#xe9; s&apos;entasse dans l&apos;&#xe2;me m&#xe9;tallique de l&apos;engin. Caress&#xe9; par quelques remontrances nourries, les &#xe9;chafaudages battent en retraite. Mise &#xe0; feu.&lt;br /&gt;Happ&#xe9;s par la distance, c&apos;est calcin&#xe9;s mais b&#xe9;ats que les &#xe9;lus apparaissent &#xe0; l&apos;&#xe9;cran. La projection a commenc&#xe9;; silence dans la salle.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 27 Jun 2007 22:53:00 GMT</pubDate></item><item><title>Ma&#xeb;lstrom dans un d&#xe9; &#xe0; coudre</title><dc:creator>A3Mains</dc:creator><link>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/06/18/5341707.html</link><category>D&#xe9;composition libre</category><comments>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/06/18/5341707.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://a3mains.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5341707/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/06/18/5341707.html</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&apos;hui c&apos;est le printemps, j&apos;ai d&#xe9;cid&#xe9; de faire le m&#xe9;nage dans mes m&#xe9;ninges. &lt;br /&gt;Je d&#xe9;croche toutes mes pens&#xe9;es les d&#xe9;noue les rembobine les d&#xe9;sarticule les d&#xe9;mousseline les embo&#xee;te les d&#xe9;bo&#xee;te les d&#xe9;sembo&#xee;te, les plus tendres comme les plus effiloch&#xe9;es – celles-ci me donnent plus de fil &#xe0; retordre.&lt;br /&gt;Blotties ensuite entre la pendule aux hanches g&#xe9;n&#xe9;reuses et le placard &#xe0; squelettes, ces petites pelottes tirent de moi une approbation &#xe9;mue. La r&#xe9;pugnance d&apos;autrefois a fait place &#xe0; une flexibilit&#xe9; tenant de l&apos;offrande d&#xe9;sint&#xe9;ress&#xe9;e. Il faut tout de m&#xea;me s&apos;en d&#xe9;partir vite vite avant que les doigts ne s&apos;y engluent.&lt;br /&gt;D&apos;autres pens&#xe9;es, les plus vindicatives, celles qui m&apos;ont valu de m&apos;y prendre &#xe0; sept fois pour les introduire &#xe0; travers le chas &#xe9;chaud&#xe9; de ma conscience plurielle, il faut leur montrer les &#xe9;gards les plus m&#xe9;ticuleusement obs&#xe9;quieux. Si dans le processus elles deviennent rationnelles, alors elles ne sont plus bonnes &#xe0; rien: il faut s&apos;en d&#xe9;barasser au plus vite. Fissa fissa, je les enroule autour de mon coude comme l&apos;oncle quand il &#xe9;tait dans la marine – le pauvre, &#xe9;tourdi &#xe0; tel point par le parfum encore palpable du mouchoir de sa ma&#xee;tresse se p&#xe2;mant sur la berge afriolante qu&apos;il l&apos;aurait confondu avec la grand-voile et que, pour faire le beau, le pauvre, il a lanc&#xe9; l&apos;amarre beaucoup trop haut... Inutile d&apos;&#xea;tre vers&#xe9; en m&#xe9;canique quantique pour deviner la suite: l&apos;amarre s&apos;accroche &#xe0; la lune; la lune rougit de reconnaissance envers l&apos;oncle et verdit de jalousie envers la ma&#xee;tresse, puis, pousse la fol&#xe2;trerie jusqu&apos;&#xe0; se jeter dans les bras de l&apos;oncle; l&apos;oncle, n&apos;&#xe9;coutant que son instinct de survie, saute par dessus bord; la lune pleine de griserie d&#xe9;gringole sur lui et s&apos;ab&#xee;me dans les profondeurs de l&apos;oc&#xe9;an, d&#xe9;clenchant un harp&#xe8;ge de ras-de-mar&#xe9;e, qui entra&#xee;nera par la queue le floril&#xe8;ge de notes inspir&#xe9;e par l&apos;&#xe9;pouvante au pauvre g&#xe9;nie, gesticulant maintenant d&apos;avantage que sa belle dans son sillage vertical.&lt;br /&gt;Ces pens&#xe9;es naufrag&#xe9;es, donc, je les enroule autour de mon coude puis je les verse sur un monceau de terre meuble et bucolique, tout lombrics qu&apos;elles sont redevenues apr&#xe8;s toutes ces p&#xe9;rip&#xe9;ties. Elles filent &#xe0; l&apos;anglaise dans les limbes, qui dig&#xe8;rent encore bruyamment leurs cantiques d&apos;adieu.&lt;br /&gt;Mais mes pens&#xe9;es &#xe0; venir, celles que pa&#xee;tra la quenouille vrombissante servant d&apos;essieu non pas &#xe0; mon espoir, pauvre petite marionnette d&#xe9;j&#xe0; depuis longtemps jet&#xe9; en p&#xe2;ture aux caresses concupiscentes du vent qui hulule dans la chemin&#xe9;e, ces pens&#xe9;es, je les abouchent avec leurs homologues officiels, les m&#xe8;ne &#xe0; une alc&#xf4;vre molletonn&#xe9;e, &#xe9;teint la lumi&#xe8;re, ferme la porte &#xe0; double tour, avale la clef con&#xe7;ue par un fameux serrurier-confiseur pour fondre sur la langue, m&apos;&#xe9;carte de quelques pas puis, n&apos;y tenant plus, m&apos;arc-boute contre la porte g&#xea;n&#xe9;e de tant de gaillarde familiarit&#xe9;, afin de recueillir les doux chuitements de leurs colloques intimes.&lt;br /&gt;Puis, les bras ballants, je retourne filer mes m&#xe9;taphores.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 18 Jun 2007 12:44:00 GMT</pubDate></item><item><title>L&apos;Eros-asticot</title><dc:creator>A3Mains</dc:creator><link>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/05/18/5000545.html</link><comments>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/05/18/5000545.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://a3mains.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5000545/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/05/18/5000545.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;C&apos;est la saison migratoire qui commence: tous mes baisers se sont envol&#xe9;s &#xe0; tire d&apos;elle vers une contr&#xe9;e de soleil,&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;De l&apos;inconstance du coeur et ses voyagent multiples, je ne r&#xe9;ponds que par une balade charnelle.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;– Ah, si maintenant je pouvais plonger mes l&#xe8;vres dans la pulpe gorg&#xe9;e de t&#xe9;n&#xe8;bres que ton coeur me pr&#xe9;sente &#xe0; ciel ouvert !&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;...Et c&apos;est une langueur monotone qui s&apos;installe en ma chair souill&#xe9;e et pervertie, un d&#xe9;go&#xfb;t&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;J&apos;ai toujours – sache-le – &#xe9;prouv&#xe9; ton regard comme un ver albinos au bout d&apos;une canne &#xe0; p&#xea;che; j&apos;&apos;attends encore que tu daignes remonter le fil, mais tu es trop exalt&#xe9;e pour &#xe7;a. Noyade terreuse.&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;Et de mordre celle-ci et ses ignobles b&#xea;tes, asticots corrompus, et de crier au ciel cette effluve ent&#xea;tante qui me fige et me tue !&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr width=&quot;100%&quot; size=&quot;2&quot; /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;Alexandra&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;Adrien&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 18 May 2007 20:55:00 GMT</pubDate></item><item><title>FEMMES</title><dc:creator>A3Mains</dc:creator><link>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/04/16/4643523.html</link><comments>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/04/16/4643523.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://a3mains.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4643523/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/04/16/4643523.html</guid><description>&lt;p&gt;Je suis le t&#xe9;n&#xe9;breux, le veuf, l&apos;inconsol&#xe9;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Prince d&apos;Aquitaine &#xe0; la tour abolie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ma seule &#xe9;toile est morte, et mon luth constell&#xe9;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Porte le soleil noir de la m&#xe9;lancolie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;G&#xe9;rard&lt;/u&gt;&amp;nbsp; &lt;u&gt;De&lt;/u&gt;&amp;nbsp; &lt;u&gt;Nerval&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;Je suis la femme en rut, la b&#xea;te, l&apos;innassouvie&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;La Princesse des plaisirs aux fantasmes d&#xe9;chus&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;Mon innocence est morte, et ma fi&#xe8;vre assoupie&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;Porte le carr&#xe9; blanc de mes pens&#xe9;es de cul&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;***&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000099&quot;&gt;Je suis la libertine, la louve, l&apos;inapais&#xe9;e&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000099&quot;&gt;La Princesse aux tabous sexuels abolis&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000099&quot;&gt;Ma frustration est morte, et mon corps &#xe9;chauff&#xe9;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000099&quot;&gt;Porte encore la sueur des assauts qu&apos;il subit&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000099&quot;&gt;***&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000099&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0033cc&quot;&gt;Je suis l&apos;insatisfaite, la folle, la condamn&#xe9;e&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0033cc&quot;&gt;La Princesse captive de ses &#xe9;lans hardis&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0033cc&quot;&gt;Quand ma jouissance meurt, mon corps peu rassasi&#xe9;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0033cc&quot;&gt;S&apos;&#xe9;prend une nouvelle fois du d&#xe9;sir qui revit&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0033cc&quot;&gt;***&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;em&gt;Je suis la pornographe, la Muse, la nymphomane&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;La Princesse du X au s&#xe9;ant pyromane&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;Ma dignit&#xe9; est morte, et mon corps constell&#xe9;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;De gouttes de sueur &#xe9;touffe sous les cris.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;***&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#660099&quot;&gt;&lt;u&gt;Alexandra&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;&lt;font color=&quot;#660099&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;&lt;font color=&quot;#660099&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;&lt;font color=&quot;#660099&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;La nature est un myt&#xe8;re o&#xf9; mes r&#xea;ves frustr&#xe9;s&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;Gardent la volupt&#xe9; de la virginit&#xe9;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;Dans mes bras t&apos;allonger mes d&#xe9;sirs assouvir&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;Qu&apos;en mon coeur serpentent les ondes du d&#xe9;sir&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;***&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;Je veux pour composer chastement son &#xe9;loge&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;Coucher ma plume &#xe0; l&apos;ombre de son soutien-gorge&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;Alors, complices de mes fantasmes charnels&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;mes doigts crisp&#xe9;s s&apos;agitent autour de tes bretelles&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;Remonte la caresse, et va-t-en recueillir&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;Aux l&#xe8;vres le baiser enfuit dans un soupir&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;***&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#cc0000&quot;&gt;&lt;u&gt;Marie-Sophie&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;&lt;font color=&quot;#cc0000&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;La nature est un temple o&#xf9; de vivants pilliers&lt;br /&gt;Laissent parfois sortir de confuses paroles ;&lt;br /&gt;L&apos;homme y passe &#xe0; travers des for&#xea;ts de symboles&lt;br /&gt;Qui l&apos;observent avec des regards familiers.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;(Baudelaire,&amp;nbsp; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&#xab; Correspondances &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&#xbb;)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Je veux, pour composer chastement mes &#xe9;glogues,&lt;br /&gt;Coucher pr&#xe8;s du ciel, comme les astrologues,&lt;br /&gt;Et, voisin des clochers, &#xe9;couter en r&#xea;vant,&lt;br /&gt;Leurs hymnes solennels emport&#xe9;s par le vent.&lt;br /&gt;Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,&lt;br /&gt;Je verrai l&apos;atelier qui chante et qui bavarde;&lt;br /&gt;Les tuyaux, les clochers, ces m&#xe2;ts de la cit&#xe9;,&lt;br /&gt;Et les grands ciels qui font r&#xea;ver d&apos;&#xe9;ternit&#xe9;.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;(Baudelaire, &#xab; Paysage &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&#xbb;)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 16 Apr 2007 11:39:00 GMT</pubDate></item><item><title>Exorcisme</title><dc:creator>A3Mains</dc:creator><link>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/03/27/4442800.html</link><comments>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/03/27/4442800.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://a3mains.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4442800/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/03/27/4442800.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#663399&quot;&gt;(Ou quand l&apos;ennui laisse courir librement ses doigts sur le clavier)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#663399&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#663399&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#663399&quot;&gt;&#xd4; chim&#xe8;re bafou&#xe9;e, tra&#xee;tresse inavou&#xe9;e&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#663399&quot;&gt;Que ne fussiez-vous pas loin de mes &#xe9;lans &#xe9;gar&#xe9;s! Votre ignominie pla&#xee;t, et vos courbes font peur; mais o&#xf9; est donc pass&#xe9;e l&apos;authentique saveur? J&apos;ai encore votre go&#xfb;t aux commissures des l&#xe8;vres. Et dans ma t&#xea;te d&#xe9;bile, dans mon corps avili, se trouve votre marque, tache sombre d&apos;impudeur, de jouissance &#xe9;gar&#xe9;e, de luxure et de feulements, et le noir firmament s&apos;agite sous ma complainte, seul lui me comprend, p&#xe8;re de tous ces d&#xe9;chets fumants, de ces volutes de poussi&#xe8;re &#xe9;perdues et ballot&#xe9;es au gr&#xe9; d&apos;un mistral malveillant,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#663399&quot;&gt;mais sache, immonde &#xe9;toile, que le jour qui pr&#xe9;c&#xe8;de les innombrables nuits verra ta chute ternir le sol trop sablonneux.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#663399&quot;&gt;Et sous mes larmes engendrant une mer, vous serez emport&#xe9;s, toi et ta chevelure trop parfum&#xe9;e, toi et tes mains trop fines, ta bouche trop ronde et tes jambes trop longues, et les hommes t&apos;appeleront, mais il sera trop tard et l&apos;on te verra, nue, la poitrine dress&#xe9;e, offrir une derni&#xe8;re fois le spectacle qui fit tomber tant de nobles hommes sous ta poigne, Mar&#xe2;tre!&lt;br /&gt;&lt;font color=&quot;#663399&quot;&gt;Du discours chantant aux r&#xe2;les de jouissance mal contenus, il n&apos;y avait qu&apos;un pas, une jupe &#xe0; lever, un passage &#xe0; forcer, les voil&#xe0; encha&#xee;n&#xe9;s. Peu &#xe0; peu sous ta noyade ces maillons rouill&#xe9;s se verront &#xe9;cartel&#xe9;s, tordus, comme ton faci&#xe8;s vicieux, et couleront un &#xe0; un. Enfin, lorsque s&apos;&#xe9;chouera ton squelette d&#xe9;charn&#xe9; sur la plage de leurs doutes, ils te cracheront dessus, disloqueront tes os et te souilleront tous, pour la derni&#xe8;re fois, de leur venin f&#xe9;cond.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#663399&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#663399&quot;&gt;Alexandra&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 27 Mar 2007 11:18:00 GMT</pubDate></item><item><title>Complainte de l&apos;homme bafou&#xe9;</title><dc:creator>A3Mains</dc:creator><link>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/03/25/4425408.html</link><comments>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/03/25/4425408.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://a3mains.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4425408/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/03/25/4425408.html</guid><description>&lt;p&gt;NB:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que les vrais po&#xe8;tes implicitement cit&#xe9;s, &lt;br /&gt;M&apos;excusent l&apos;usage de leurs vers emprunt&#xe9;s,&lt;br /&gt;M&#xea;me si, comme l&apos;a dit un de ces voyous,&lt;br /&gt;&amp;quot;Qu&apos;il[s] me le pardonne[nt] ou non, d&apos;ailleurs, je m&apos;en fous&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Complainte de l&apos;homme bafou&#xe9;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&apos;est un &#xe9;trange appel&lt;br /&gt;Une tendre supplique&lt;br /&gt;Au fil des d&#xe9;cibels&lt;br /&gt;Au velours magique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&apos;est un cri p&#xe9;n&#xe9;trant&lt;br /&gt;Le r&#xea;ve d&apos;un mensonge&lt;br /&gt;D&#xe9;cadent&lt;br /&gt;Le souvenir &#xe9;ponge&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#xe9;mission de l&apos;honneur&lt;br /&gt;Dont il ne me reste rien&lt;br /&gt;A quoi bon me faire fureur&lt;br /&gt;Et que ma voix se brise: Reviens!!!!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains pour tromper l&apos;absence&lt;br /&gt;Enfilent des perles de pluies&lt;br /&gt;Pendant que les autres pensent &lt;br /&gt;A ces pays imb&#xe9;ciles&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfants, amants, Bahia&lt;br /&gt;Bahamas et Cuba&lt;br /&gt;Les femmes d&#xe9;laiss&#xe9;es&lt;br /&gt;D&apos;&#xe9;vasions ont assez&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et les hommes de pleurer&lt;br /&gt;Et les hommes de crier&lt;br /&gt;Pour rappeler l&apos;hirondelle&lt;br /&gt;Dont l&apos;exil leur est mortel&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toi tu n&apos;es pas partie loin&lt;br /&gt;Dans le lit du voisin&lt;br /&gt;Et que frappe le vin&lt;br /&gt;Car tu reviens demain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marie-Sophie&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 25 Mar 2007 17:52:00 GMT</pubDate></item><item><title>D&#xe9;constriction </title><dc:creator>A3Mains</dc:creator><link>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/03/20/4376120.html</link><category>D&#xe9;composition libre</category><comments>http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/03/20/4376120.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://a3mains.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4376120/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://a3mains.canalblog.com/archives/2007/03/20/4376120.html</guid><description>&lt;p&gt;La Cit&#xe9; est parfois&lt;br /&gt;Un boa assagi&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Ses soupapes assoupies&lt;br /&gt;Nous sifflent de vives voix&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Des berceuses machinales&lt;br /&gt;Qui tressent nos envies&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Nos d&#xe9;sirs et nos vies&lt;br /&gt;De fil subliminal&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Sa langue d&apos;incarnat&lt;br /&gt;Susurre &#xe0; notre oreille&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Tant de monts et merveilles&lt;br /&gt;Nous donnant pour repas&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Tous les restes indigestes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nos propres abats&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; La cit&#xe9; est parfois&lt;br /&gt;Un boa assagi&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Ses anneaux surann&#xe9;s&lt;br /&gt;Nous glissent au doigt&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Les entraves glac&#xe9;es&lt;br /&gt;Qui nous servent de lois.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 20 Mar 2007 22:42:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>